Mes publications

Vous trouverez ci-dessous mes publications auto-éditées sous les titres  suivants : commande par mail à op@sixiemeimension.com

Pour commencer quelques réflexions sur la situation actuelle octobre 2020 : Désillusion, angoisse, arrogance

  • « Le loup hurle-t-il à la pleine lune ? » :

Présentation du livre

 Le loup hurle-t-il à la pleine lune ? est le double récit de deux histoires qui se révèlent en être qu’une, celle de Salomon, un banquier à son départ de retraite, qui à ce moment charnière de sa vie est confronté à un événement tragique et soudain. Ce dernier bouleverse son existence, remet en cause ses valeurs suite aux rencontres avec des personnes hautes en couleurs et iconoclastes.

Partant d’une réflexion sur le rôle du culturel : son but, l’auteur se focalise sur la place attribuée par la société aux personnes du troisième âge, des tabous qui les concernent et par ricochet, de la liberté et de l’exclusion en général…

 

  • « Le crépuscule des mondes ou l’histoire de Paul » :

Présentation du livre

Le crépuscule des mondes, est l’histoire de Paul haut fonctionnaire d’une société utopique, fruit d’une révolution centrée sur la technologie, l’écologie et la sexualité. En plein hiver, conduisant de nuit sa Tesla sur une longue route sinueuse à travers une forêt sombre, il est confronté à une expérience de conscience modifiée. Celle-ci bouleverse son existence autant que ses croyances.

Sur son chemin initiatique, il rencontrera différentes personnes qui le confronteront à ses propres valeurs.
Entre essai et roman, l’auteur cherche à cerner le sens-même de telles expériences ainsi que les valeurs de notre société et celles que nous laisserons en héritage à ceux qui nous suivront… Au demeurant, il met en exergue le fonctionnement de l’homme actuel et de ses contradictions qui nous mène au plus profond de notre âme humaine afin qu’elle ne se déshumanise pas…

 

  •  « Le Talmud et la Femme; l’étude du Talmud par les femmes à l’époque de la modernité avancée » :

Présentation du livre

Notre essai traite de la question de l’étude (ou pas) du Talmud par les femmes en modernité avancée. Notre point de départ se situe en Israël en 2007, par deux décrets rabbiniques orthodoxes réaffirmant l’interdiction de l’étude du Talmud par les femmes. Cette interdiction nous achemine vers la question fondamentale : si il existe des femmes qui veulent étudier le Talmud, des maîtres qui souhaitent l’enseigner, quelle peut être la raison d’une telle interdiction ?

 

Au niveau méthodologique, notre défi sera de poser notre questionnement et notre argumentation à travers et avec les outils même de la pensée rabbinique dans un premier temps. Dans un deuxième temps, nous allons y ajouter une approche extérieure, celle psycho-analytique. Grâce à cette double approche, nous allons pouvoir construire notre hypothèse permettant la compréhension du sujet.

La première approche nous permet de parcourir la formation de la pensée rabbinique, son évolution à l’égard de notre sujet, la deuxième son intégration, de plus, dans le contexte actuel.

 

D’une manière générale, notre sujet, met en exergue le fait religieux à notre époque telle une réalité dynamique résultant de la confrontation entre forces sociales contradictoires : entre forces émergentes au sein même de la société et celles du pouvoir qui cherchent à les endiguer. Il témoigne de l’érosion du fait religieux signe de notre époque, ses réactions et contre réactions. Notre sujet « Le Talmud et la femme », est loin, finalement, de se limiter à une pratique religieuse ou spirituelle circonscrite. Au contraire, celui-ci se révèle telle une pièce maîtresse pour sonder le religieux de notre époque et finalement du religieux en général…

Certes, d’autres réalités socioreligieuses auraient pu servir à une telle analyse mais le sujet « en soi » nous a semblé digne d’intérêt et de partage.

 

Ce texte s’adresse à toute personne ayant un intérêt pour la pensée juive, la psychologie et la spiritualité ceci dans un contexte de modernité avancée.

 

  •  « Une réflexion sur la place du bien-être psycho-spirituel en Occident à notre époque » :

Présentation du livre

 Le sujet du livre : comme son nom l’indique, ce travail se focalise sur le regain d’intérêt dans la société occidentale pour le spirituel et son lien avec le bien être psychologique, un des caractères évident de notre époque, ceci sous ses différents aspects, et de la problématique que cette quête actuelle engendre.

Son but : le but de ce travail est triple. Dans un premier temps, il importe de faire valoir cette réalité, puis dans un deuxième temps, analyser les forces sous-jacentes qui essaient d’influencer les comportements des individus sur cette délicate question ainsi que ses points centraux . Dans un troisième temps et dans une approche pragmatique nous est apparu le besoin, non de contrecarrer cette tendance mais de la comprendre dans l’éventuel but de faire la distinction entre différentes tendances pour effectuer un choix judicieux. Par conséquent, son but principal se trouve dans la construction d’un outil opérationnel permettant une compréhension du sujet.

Sa méthodologie : notre méthode repose sur la déconstruction et la reconstruction de schémas théoriques grâce à l’étude, l’analyse critique et la comparaison des textes des auteurs qui font partie de notre sujet d’étude. Cette étude est pluridisciplinaire considérant que seule cette démarche permet une résolution de la problématique.

 Les lecteurs potentiels : toute personne ayant un intérêt pour le sujet présenté dans une approche intellectuelle mais également pragmatique.

Résumé

En partant d’une réalité sociologique, nous souhaitons faire valoir la quête du spirituel à notre époque et de la problématique que sa forme actuelle engendre.

Nous avons choisi pour cela la pensée et la méthode thérapeutique de S. Grof, considéré comme l’un des fondateurs de la psychologie transpersonnelle, un courant qui tend effectivement vers un tel but.

Nous analysons sa méthode, étudions ses critiques, ses auteurs de référence ainsi que ses idées clefs, ce qui nous donne la possibilité de dégager ses atouts ainsi que ses limites. Cette étude nous permet également de constater le vide qui existe au niveau des outils opérationnels pour répondre à la problématique émergente de la réalité contemporaine, ceci constitue la première partie de notre étude. Ce constat nous achemine, dans un deuxième temps, vers la construction de notre hypothèse, qui est celle de la résolution de la problématique. L’idée de base pour sa construction avait été la compréhension que seul un dépassement du clivage entre positivisme réductionniste d’une part et ceux qui prétendent parler au nom d’une spiritualité supposée d’autre part, pourrait nous permettre une avancée sur cette réalité contemporaine. Nous avons en conséquence choisi d’étudier l’échange épistolaire entre S. Freud et R. Rolland, deux personnalités qui semblent bien représenter ce clivage. L’analyse de leur échange nous permet de tracer la ligne de démarcation entre ces deux protagonistes, mais également de voir la fragilité de celle-ci, sa porosité. C’est grâce à la fragilité de cette démarcation que nous allons pouvoir, finalement, réaliser la construction de notre hypothèse. Celle-ci se fait avec la mise en parallèle des trois points déjà dégagés dans la première partie de notre travail : la primauté de la place de l’expérience dans une telle démarche, la question de l’équilibre entre savoir intuitif et cognitif, puis finalement, la place de l’égo dans ce processus.

La construction de notre hypothèse se réalise donc, par étapes successives : étant donné que notre recherche se situe dans le cadre psycho-spirituel, nous nous focalisons, dans un premier temps, sur le point de rencontre entre ces deux composants, c.à.d. le sentiment d’unité appelé également le sentiment océanique.

L’étude de son origine nous permet de dégager, dans un deuxième temps, le premier élément de notre hypothèse – sa formule de base  – qui signifie que l’expérience ne se trouve pas dans un vide existentiel, mais est liée à la réalité historique de son expérimentateur tant au niveau personnel qu’au niveau collectif.

Dans un troisième temps, nous démontrons qu’il était impossible de désarticuler cette formule pour trouver une expérience « pure ».

Parallèlement, nous mettons en évidence le caractère congénitalement antagoniste du savoir mystique face à celui du cognitif dont découle une contradiction interne du processus selon lequel la spiritualité qui tend vers le Tout et le psychique qui tend vers le Moi. Nous relevons les différentes attitudes face à cette contradiction.

En se situant à la suite de Romain Rolland, nous allons faire valoir le point central de notre hypothèse par le biais de sa triple énonciation : psycho-dynamique, existentielle et symbolique.

 

En cela, c’est l’intégration de la pensée freudienne dans une démarche psycho-spirituelle, celle de S. Grof en partie, qui nous permet le dépassement recherché.